Le Père Porcher

Informations
  • Titre VOHogfather
  • Sortie VO01/11/1996
  • Sortie VF01/11/2002
Résumé

La nuit du père Porcher...
Neige, rouges-gorges, chorales et sapins décorés...
Mais le gros bonhomme de rouge vêtu, celui qu'on attend en cette nuit de fête... a disparu.
En lieu et place, faisant fonction, un autre bonhomme de rouge vêtu, dans son traîneau tiré par des cochons sauvages, avec sa hotte, sa fausse barbe et son oreiller pour simuler un ventre qu'il n'a pas. Un bonhomme plus habitué à manier la faux qu'à descendre dans les cheminées distribuer des jouets par milliers.

Mais quand le devoir appelle...

Car certains préméditent l'assassinat du père Porcher. Et s'ils arrivent à leurs fins...
... le soleil ne se lèvera pas.

Liens & documents
Éditeurs
  • L'Atalante
    • Date de Parution01/01/1970
    • Nombre de Pages400
    • Traduction dePatrick Couton
    • Illustration deJosh Kirby
    • Codes ISBN : 2-84172-223-6
  • Pocket
    • Date de Parution07/12/2006
    • Nombre de Pages416
    • Prix7.1€
    • Traduction dePatrick Couton
    • Illustration deJosh Kirby
    • Dimensions108x177
    • Codes ISBN : 2-266-16214-4
      CLIL : 231502
Points de vue
  • des lecteurs externes
  • Leïa Tortoise le 30/01/2011 - 8/10

    S'il y a bien une relecture qui est devenue un petit rituel pour moi, c'est Le Père Porcher à chaque Noël.
    En 2010, je l'ai fait en bonne compagnie avec la première Lecture Commune du Vade-mecum ouverte à tous (inscrits ou non).

    Ce tome 20, c'est bien évidemment la transposition de notre Noël, ses traditions, son folklore, et ses dérives mercantiles, mais pas seulement.
    Car ce qui est peu à peu devenu le vieux rougeaud barbu qui fait le bonheur des grands commerces n'est que l'avatar d'un héritage bien plus ancien et bien plus primitif.
    Tout comme, chez nous, l'effigie de la pub de Coca Cola, le divin enfant, les rois mages etc ont pris le relais des fêtes païennes, le solstice, tout ça...
    Toujours les bons vieux parallèles sociologiques caractéristiques de Pratchett: c'est pas le tout de rigoler, il y a aussi de la réflexion plus sérieuse.
    Et tout particulièrement dans ce tome-là, je trouve.

    Il est aussi particulièrement auto-référencé avec le reste de la série, ce qui peut en faire un tome plus ardu à la découverte, ou pas. Personnellement ce fut un de mes premiers, bien que pas le tout premier non plus, et je connaissais déjà La Mort et Suzanne, par exemple... Ce qui n'était pas le cas de tout le monde pendant la LC, notamment les débutants du Disque, et je regrette un peu d'avoir pris le risque de les rebuter.

    Malgré tout, je me souviens aussi qu'à la première lecture j'étais restée sur un sentiment mitigé et la frustration d'une nette conscience d'être passée à côté de trop de choses.
    C'est typiquement le tome qui se bonifie avec les relectures: à chaque fois on découvre quelque chose qu'on n'avait pas remarqué auparavant, on redécouvre d'autres choses sous d'autres angles, et on ne se lasse pas des meilleurs passages qui sont toujours aussi jouissifs.
    Même après de nombreuses relectures!

    Donc, en bref: un très bon tome, mais qui s'apprécie mieux et se bonifie en relectures avec une bonne connaissance du reste de la série.