Agnès Créttine


Informations
  • NomCréttine
  • PrénomAgnès
  • Nom en VOAgnes Nitt
  • FamilleSorcières

Apparitions

" Dans chaque fille grosse, il y a une fille maigre qui cherche à sortir. Et beaucoup de chocolat."


Agnès Créttine est une jeune adolescente plutôt grosse, ce qui fait que la plupart des gens prennent soin de mettre principalement en avant lors de sa description sa belle chevelure et sa merveilleuse personnalité. Elle faisait autrefois partie d'un groupe de jeunes filles rebelles à tendance gothique, et jusqu'à une époque tardive ne considérait pas le fait de devenir sorcière comme une orientation passionnante. Néanmoins la magie qui se concentrait en elle ne tarda pas à se manifester, notamment sous la forme d'un don pour le chant. Après une brève carrière à l'opéra et des projets plein la tête brisés, elle comprit que sa destinée ne pouvait être autre que la sorcellerie. Elle rejoignit le convent de Mémé Ciredutemps et Nounou Ogg, qui voyait le départ de Magrat Goussedail comme une place vide à combler - et en avaient marre de se préparer le thé toutes seules.

Agnès Créttine apprit le métier grâce à ses deux nouvelles consoeurs et devint alors une sorcière à part entière. Elle semble à ce jour plutôt bien se débrouiller. Il ne lui reste plus qu'à lutter contre ses autres soucis d'ordre personnels. Notamment un très dérangeant dédoublement de la personnalité : pour diverses raisons, durant sa jeunesse, Agnès Créttine aimait utiliser un pseudonyme - et vu son nom, on peut faire preuve de compréhension - sous lequel elle aimait se réfugier. Son alias était Perdita X. Lerêve. Au fil du temps, cette fausse identité se mua en une individualité à part entière, au grand étonnement et mécontentement de sa créatrice. Pour reprendre la citation du haut, disons que Perdita est la fille maigre en question. Elle est l'incarnation de tout ce qu'Agnès n'est pas : cruelle, suffisante, superficielle, cynique. Elle raille ouvertement et constamment Agnès, la trouvant moche et pas assez mordante, bien qu'elle n'aie visiblement aucune intention de s'en aller. De ce fait, Agnès doit constamment subir intérieurement les commentaires sarcastiques de son autre personnalité, perchée dans les tréfonds de son subconscient. Un cas qui ferait la joie des honoraires de n'importe quel psychanalyste.

par Théophile Peuplier