Le mot de Terry - Mars 2011

De Bons Présages, l'Australie, Madison et Prague

Les amis,

Cela faisait longtemps que je n'avais pas donné de nouvelles, essentiellement parce que j'ai une vie très agitée depuis le mois de novembre, dont la plus grande partie a été passée à déneiger. Ensuite, pour une raison ou pour une autre, Noël a paru deux fois plus long que les autres années, ce qui ne l'a pas empêché d'être agréable. Et maintenant, étant donné que notre emploi du temps est toujours bien rempli (le monde a tendance à croire que le temps des écrivains peut être dépensé sans compter), nous en sommes arrivés à un point de saturation ; nous avons beaucoup trop d'engagements et pas assez de jours dans l'année.

Cependant, Snuff, dont le commissaire divisionnaire Vimaire du Guet Municipal est le héros, est maintenant en phase de correction chez l'éditeur, et j'ai terminé notre prochain documentaire avec la BBC, un tournage qui exigeait toute notre implication depuis octobre. Nous avons répondu à toutes les lettres que nous avons pu, et de là où je suis assis, je vois une énorme pile de trucs sur lesquels nous allons devoir travailler au cours des prochaines semaines, tout en essayant désespérément d'avancer dans ma part de The Long Earth.

Un sacré paquet de rumeurs ont circulé, ces dernières semaines, au sujet d'une adaptation de De Bons Présages, rumeurs essentiellement lancées par moi lors du SFX Weekender. Eh bien, mesdames et messieurs, je puis vous annoncer en exclusivité que OUI, Neil et moi avons serré la main, et reçu l'obole, de Rod Brown, avec qui nous avons passé un accord pour l'adaptation télévisée. Une annonce officielle de Prime Focus suivra d'ici quelques semaines ; mais je peux d'ores et déjà vous révéler que Terry Jones (oui, le Python) et Gavin Scott (qui n'est pas un Python, mais qui a l'esprit) sont déjà au travail. Ça a mis longtemps à venir, mais les choses s'annoncent bien.

Un mot au sujet des conventions : sauf événement raisonnablement catastrophique, Rob et moi serons présents à la convention australienne en avril, et j'assurerai aussi d'autres engagements en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il y a un événement à Melbourne dont je crois qu'il est déjà complet – il l'était avant même que nous ne sachions les détails, en fait – et je ne suis pas sûr des dates de celui de Sydney, même si je sais que cela se passera à l'Opéra. S'IL VOUS PLAÎT, ne vous adressez pas à nous pour les places ! On n'en a pas ! On ne sait même pas à quoi elles ressemblent ! On retient notre souffle, attendant de savoir s'ils nous laisseront entrer...

Encore une fois, je serai sans doute à la deuxième convention nord-américaine, mais encore une fois, si ma santé, Dieu (soit, des fluctuations aléatoires de l'espace-temps) et les nuages de poussière islandais le permettent. Pour ces derniers, nous avons l'intention d'éviter le problème en y allant en voiture – non, ne cherchez pas, en tout cas ce sera marrant.

Je sais que de plus petites conventions auront lieu en Allemagne, en Hollande, en Irlande, et j'ai même entendu parler d'une en Espagne. Un heureux hasard me permet d'assister (si ma santé, et cetera) à la deuxième convention irlandaise, qui aura lieu juste après une conférence professorale que j'assurerai au Trinity College de Dublin. Je sais que cela signifie une overdose de Guinness, mais il faut souffrir pour son art.

Je ne peux pas garantir ma présence aux autres conventions mineures, pour la raison toute simple que, quelle que soit la taille de la convention, le temps qu'elle me prend est le même, et mon temps est déjà suffisamment occupé (ne serait-ce que par l'écriture de mes livres) pour que je ne puisse pas aller partout. Désolé ! Ceci dit, je ne suis pas le premier à dire que ce serait une bonne idée, à mon avis, si les gens s'entendaient tous ensemble pour organiser une convention paneuropéenne, qui serait certainement beaucoup plus attrayante et ameuterait beaucoup plus de fans. Pour le moment, nous revenons d'une visite éclair à Prague, où nous avons assisté à la dernière représentation de Maškaráda au théâtre Dlouhé. C'était absolument splendide, et j'espère bien que ce n'était pas vraiment la dernière.

On sait que ça n'a aucun effet, mais on continue de le répéter même si personne n'y fait jamais attention : S'IL VOUS PLAÎT, nous préférerions que vous ne nous envoyiez pas vos livres à dédicacer – comme nous l'avons déjà dit plusieurs fois, des livres dédicacés sont en vente ici même. C'est particulièrement difficile quand vous nous imposez des délais, du genre « s'il vous plaît, dédicacez ce livre pour mon mari, son anniversaire est jeudi prochain » envoyé au tarif ordinaire le mardi (vous n'imaginez pas...). Et ne supposez jamais que l'auteur est chez lui, ni même qu'il est en Angleterre, même s'il préfererait peut-être y être. Et S'IL VOUS PLAÎT, n'essayez pas de discuter ni de négocier ça avec nous.

J'ai entendu dire que le professeur Roy Jones, qui dirige le centre RICE depuis vingt-cinq ans et qui est également mon médecin spécialiste d'Alzheimer, fête cet anniversaire en courant le semi-marathon de Bath. Le RICE a fait l'objet de la générosité des fans en diverses occasions, mais les dons sont toujours appréciés. Roy (que Dieu lui vienne en aide) a pour travail de déterminer si je suis normal ou pas ! S'il vous plaît, suivez-nous et allez vois sa page JustGiving à cette adresse.

D'autres nouvelles suivront très bientôt.